Parti Vert Haitien (PVH)

21 avril 2009

A votre ATTENTION

Les activités anti écologique de la population haïtienne à travers le pays ont causées et causent encore des dommages terribles à l'environnement et menace la santé humaine et la capacité du pays à supporter les événements naturel future, et la gestion d'une biodiversité accrue. La réalité environnementale de notre pays nous oblige à effectuer un changement drastique de nos comportements et ne peut laisser personne indiffèrent et encore  moins silencieux. Chacun de nous doit agir et réagir vite,  peu importe le lieu et l'endroit, que ce soit dans un quartier, dans une section communale, dans une commune, dans les villes et les bidonvilles, nous tous sommes concernés par cette situation.

        La fragilité de notre  Eco Système est décriée, le pays (Haïti) plonge dans une obscurité informationnelle sur l'environnement, le dire et le redire de certains secteurs n'inspirent que la peur et la non confiance. A un moment où les dommages écologiques sont au point rouge, nous devons nous interroger sur notre capacité à protéger, à préserver, à   cohabiter et à comprendre comment gérer nos paradoxes de peuples pour une gestion équitable de nos ressources.

       Nous aspirons à la paix et à vivre ensemble, à l'ouverture sur le monde et à un dialogue emprunt de compréhension et de tolérance, ouvert à tendre la main et à bâtir des espaces vert de discussion et d'action dans un esprit de respect mutuel pour une Haïti verte et régénérée.

        Cependant nous sommes conscient que sans vous rien n'est possible, nous lançons un vibrant appel aux vrais haïtiens, à tous les Eco Citoyens et toutes les Eco Citoyennes à marquer leur désir de vivre ensemble et à une conscience collective afin de pallier à cette situation qu'est la dégradation de notre environnement sous toutes ses formes, en unissant nos forces pour la protection et la préservation de nos ressources environnementales.

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30 mars 2009

Lettre ouverte Aux: Citoyens Haïtiens.

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Chers Compatriotes et Amis Verts,

Objet : Une prise de  conscience collective pour la protection du système Ecologique d'Haïti.

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27 mars 2009

Statuts du Parti Vert Haïtien (PVH)

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Les présents statuts des Verts haïtiens se réfèrent aux statuts des VERTS qui prédominent, en cas de litige, pour leur application.

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26 mars 2009

Angajman'm :

Mwen se ayisyen Plant ki leve nan tè d'Ayiti, mwen pran angajman pou'm pwoteje anviwonman peyi’m, pwoteje lanati,

convèti tèt mwen an Ekositwayen pou yon peyi ak yon leta Ekolojik.

Viv yon Pèp Ecositwayne pou yon leta ekoresponsab

Ou vle sa chanje, Sa ka chanje

Edike Lavil

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Nos priorités pour Haïti, c’est d’abord :

Ø  Mettre en œuvre les conditions pour que s’exerce une réelle démocratie nationale

Ø  Améliorer notre cadre de vie et faciliter notre quotidien

Ø  Développer les liens de solidarité dans les départements du pays,

Ø  Retoucher l’Urbanisation de la ville et de la campagne.

L’environnement, la solidarité et le respect des générations futures sont autant d’idées qui doivent être largement répandues et défendues chez les Verts Haïtiens.

           Si l’autonomie s’avère indispensable à la formation de notre esprit critique, les idées, l’expérience et le vécu de nos aînés au même titre que les aspirations de notre génération serviront de fondement à nos actions.

            Les regards des Verts Haïtiens seront particulièrement éclairants. Des synthèses régionales et interrégionales permettront d’avoir une échelle pertinente d’échanges sur des objectifs généraux, sans se limiter à ce qui fera consensus chez Nous, et de fixer un certain nombre de chantiers prioritaires.

Parce que l’écologie politique et le développement durable sont une condition irréversible, crédible à la démocratie, nous avons décidé de ne plus laisser prospérer l’idée selon laquelle tous les partis politiques seraient discrédités et corrompus, nous les jeunes du Parti Vert Haïtien et sympathisants, militons quotidiennement et nationalement par nos actions, nos formations-débats pour dire NON !

Nos objectifs sont certes ambitieux, mais l’enjeu est de taille ! Alors contribuez avec nous à l’avenir de notre pays.

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11 mars 2009

Mot de prise d’engagement des ‘’VERTS Haïtiens’’

               La problématique écologique de la République d’Haïti ne peut se comprendre qu’à partir d’une analyse fondamentale sur la dégradation accélérée de l’environnement global.

En Haïti, le désert avance régulièrement d’année en année. La dégradation des terres continue aujourd’hui encore sous l’effet de l’érosion et de pratiques agricoles démodées. La dégradation et le déboisement à outrance dans les zones sèches comme dans les zones humides pour l’exploitation des bois précieux et des bois énergie ont entraîné une perturbation de l’équilibre écologique avec des effets néfastes sur le climat et la fertilité des sols. Environ 40% de la superficie totale du territoire haïtien sont considérés comme étant impropres à l’agriculture. Cette réduction de la surface agricole utile résultant de la dégradation aggrave la plupart des problèmes qui sont liés aux flux migratoires, à la disparition d’espèces animales et végétales et à la pauvreté de masse. La Biodiversité, dans tout son contour, est menacée.

Les villes haïtiennes, principales victimes de l’exode rurale accéléré, n'ayant été nullement préparées à recevoir de flux aussi considérables, se retrouvent en situation de crise par manque d’infrastructure : logements sociaux, eau potable, électricité, téléphone et services publiques de toutes sortes y compris la collecte et le traitement des ordures ménagères et des détritus solides.

Les populations des bidonvilles, n’ayant accès ni à l’eau potable ni aux sanitaires et encore moins aux services réguliers de collecte et de ramassage des résidus solides, évoluent dans des conditions infrahumaines tandis que celles des quartiers privilégiés voient se détériorer progressivement la qualité de leur vie.

Rien n’est plus susceptible ni plus allergique qu’un écosystème. L’environnement n’est pas seulement plus complexe que nous le pensons ; il est plus complexe que nous ne saurions le penser. C’est que chaque chose est liée à tout, et que tout dépend de chaque chose.

Le Parti Vert Haïtien, composé de femmes et d’hommes de terrain, très engagés dans la vie environnementale et politique, à la volonté de sensibiliser et d’informer tous les haïtiens et toutes les haïtiennes sur les nombreux problèmes environnementaux et socio politiques en vue d'une amélioration de notre situation Ecologique.

Sur le plan de la méthode, nous pensons qu’il est utile de produire d’abord l’état de la réflexion et des interrogations. Un travail de rédaction doit être mené à bien. Il devra, pour chaque question, identifier les acteurs concernés, les alliés objectifs des verts.

Il présentera également les points en débat au sein du parti, à trancher lors du congrès national du parti. Il sera ensuite adressé aux militants et militantes et/ou aux groupes locaux, mais aussi à des conférences réunissant des groupes qui nous sont proches et peu souvent consultés.

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Alerte

De catastrophe en catastrophe, doit-on craindre le pire

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            Des spécialistes fixent à 15 ans l’échéance pour la désertification totale d’Haïti, selon un représentant de care-Haïti. M. Robenson Moïse a en effet présenté la destruction systématique des ressources ligneuses d’Haïti comme une chronique d’une mort annoncée de l’écosystème du pays. « en 1956, 20% de la superficie d’Haïti était couverte en arbres… Aujourd’hui seulement 1.44% de notre superficie est encore constituée d’espaces verts. »

            Le temps n’est pas à la partisanerie ni aux redondances mais, à la réflexion, à l’examen de soi pour sauver un pays. Lorsqu’une nappe de tristesse, telle une malédiction, semble s’abattre sur une communauté et toute une région, même les cœurs les plus endurcis ne peuvent s’empêcher de ressentir les effets des lamentations qui l’accompagnent. Point besoin de rappeler mapou (Fond verêtte), Gonaïves, et d’autre localité qui chaque jour encore connaissent les déboires de nos négligences.

            Ce n’est pourtant pas le moment de baisser les bras et de dire que l’on ne peut rien contre le destin !  C’est plutôt l’occasion de se remettre en question et de réfléchir aux moyens, possible d’empêcher la chute inexorable d’une nation entière vers un dessert écologique, énergétique, et alimentaire. Le dicton qui veut que « tout ce qui n’avance recule’’ s’applique fort bien au cas particulier d’Haïti qui, depuis trop longtemps, se contente d’avancer uniquement dans la course vers l’abîme avec la complicité évidente de ses citoyens.

            Les aspects les plus hideux de ce monde doivent être regardés avec perspicacité pour arriver à distinguer dans l’obscurité la plus totale la petite lueur qui existe toujours et qui dirigera nos pas vers la lumière. Il faut apprendre à regarder les situations les plus difficiles en face et juger les problèmes pour en chercher les solutions. Il est possible de s’obstiner à ne vouloir se plonger que dans les expériences positives qui peuvent donner le coup de fouet revigorant dans la marche vers le progrès et un avenir meilleur.

L’environnement physique, social, économique, judiciaire, politique et institutionnel en Haïti a été généralement caractérisé par une exploitation et un autoritarisme systématique et omniprésent de certains groupes sociaux au détriment de la majorité.

La situation environnementale est très préoccupante en Haïti, dit-on ! D’autant que la dégradation atteint toutes les régions du pays et qu’elle ne fait qu’accélérer. Le bilan écologique négatif du pays fait ressortir un certain niveau de surexploitation des ressources naturelles en exploitation sans souci de leur protection et de leur renouvellement. Résultant de la non-réglementation des cultures, l’archaïsme des méthodes de production et l’utilisation impropre de certaines terres montagneuses à des fins agricoles facilitent l’érosion et la perte quotidienne de volumes considérables de terre arable. Les ressources forestières et minières sont mal exploitées et continuellement sur-utilisées, dévorant goulûment le capital national. Plus de 2/3 des bassins hydrographiques du territoire sont sans protection végétale et les réserves d’eau sont de plus en plus mises à contribution pour répondre aux besoins de la population. L’urbanisation accélérée et la transformation des villes en bidonville créent une situation dramatique d’insalubrité.

D’une manière générale, on relève une déficience en terme de cadre légal et institutionnel préposes à orienter et réguler les actions dans le domaine de la gestion de l’environnement. Si l’on est effectivement conscient, les paroles et les lois qui en découlent doivent être suivie d’acte concret. Sur un fond de pauvreté, l’utilisation irrationnelle de l’espace national, l’archaïsme de nos modes de production et de consommations, la fragilité constatée du pays face aux facteurs naturels  et le comportement irresponsable de l’ensemble de la population haïtienne contribuent à créer un tableau plutôt sombre de la situation écologie et de la politique écologique haïtienne.

La nature a doté Haïti d’une riche diversité biologique, de ressources minières et de sites naturels exceptionnels. Toutefois rappelons, le pays repose sur un complexe géologique de formation volcanique et sédimentaire. Il est vulnérable aux cyclones, aux ouragans, aux tremblements de terre. Et à de nombreux problèmes de développements, des activités humaines routinières et lourdes de conséquences (déboisement, érosion, bidonvilisation, pollution…) constituent de véritable prédation sur l’environnement.

La gravité de la situation exige une vision collective et responsable de la gestion de l’environnement qu’il convient d’intégrer au cœur même des logiques de l’écologie politique, économiques et des changements sociaux très concret.

            Dans la foi, dans les convictions et dans le sens de la citoyenneté, tout haïtien peut trouver le courage de poser la prochaine pierre de reconstruction et se convaincre qu’il est vraiment le maillon d’une chaîne, l’élément vital de la pierre angulaire.

            Il faut adopter une approche corrective globale qui allie la préoccupation environnementale à la lutte contre la pauvreté pour un développement durable économique concret. Chacun doit être convaincu que le coût de la dégradation de l’écologie politique justifie une action immédiate. Et il faut agir vite. 

Arioste BEAUVIN

Secrétaire Général

Tél.: (509) 3664-3155 / 3587-6925

partiverthaitien@revpam.com

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10 mars 2009

Mise En Contexte

La majorité des haïtiens d’aujourd’hui ont une perception immédiate et intuitive de la nécessité urgente d’œuvrer pour un avenir plus ou moins viable. Pour des milliers et des milliers d’haïtiens, il ne s’agit pas de spéculer sur des liens de cause à effet ; d’ores et déjà ils éprouvent les conséquences douloureuses de la transformation des conditions de leur vie quotidienne. Ce sont les plus pauvres et les plus démunis qui en pâtissent le plus, même ceux qui sont mieux lotis se sentent de plus en plus en proie au malaise et à l’angoisse, confrontés qu’ils sont à des problèmes en suspens et à des difficultés qu’ils ne savent pas résoudre.

Nous avons un problème de ‘’réponse cohérente’’. Il y a même des évidences à revoir : Agriculture, Energie, Transport, Pollution de l’Air, de l’Eau, Economie solidaire voilà bien des domaines où parole des Verts est identifiée ; Education, Santé, Famille, Justice, modes de Rémunération sont des chantiers sur lesquels les Verts sont attendus !

Haïti a besoin de la volonté et du dévouement de ses fils pour renaître de ses cendres.

JUSTIFICATION

La demande de la démocratie ne doit pas se limiter aux seules modes de scrutin. En quoi peut-elle irriguer toute la société (école, entreprise, hôpital, organisme para publics etc...) ? C’est bien la question des institutions et de la démocratie qui est posée.

Les regards des Verts Haïtiens seraient particulièrement éclairants. Des synthèses régionales ou interrégionales permettraient d’avoir une échelle pertinente d’échanges. Il faut faire en sorte que chacun puisse se familiariser avec le sens et l’horizon du développement durable, en discuter, organiser des débats sur le sujet afin d’obtenir la compréhension et l’adhésion de la communauté. Ce brassage d’idées doit avoir lieu dans l’ensemble des cadres et des institutions communautaires, notamment dans les écoles.

La société civile doit exprimer à tous les niveaux, son soutien à une action vigoureuse permettant de progresser vers le développement durable.

Nous l’avons déjà dit et nous le répétons encore, il faut agir vite et bien car la notion d’ ’’éthique du temps’’ recommande l’impératif moral d’agir avant que ne soit atteint le point de non retour. Elle contient aussi l’idée d’anticipation et de prévention. Ceux qui sont en mesure de susciter le changement (les gouvernements, les organisations internationales, les entreprises commerciales et les universités) se doivent de secouer l’inertie et de rejeter la tentation des demi-mesures à courte vue. Ils doivent rejeter le défi qui consiste à faire ce que chacun sait qu’il faut faire.

Combien de temps pourrons-nous encore attendre afin d’adopter une nouvelle éthique à l’épreuve des temps futurs, une éthique qui puisse nous contraindre à rectifier notre trajectoire actuelle et à anticiper nos besoins à venir, quelle que soit l’ampleur ou la profondeur des changements à opérer.

CONCLUSION

Ce qui est en jeu n’est rien moins que la viabilité de notre pays. C’est plus en appelant au bon sens de tous les citoyens et citoyennes, à l’imagination que nous ferons face à la crise. Et, c’est seulement lorsqu’un nombre suffisant de citoyens et de citoyennes à travers le pays, le désireront que les changements majeurs nécessaires se feront.

Notre responsabilité morale envers les générations futures est d’une importance primordiale. Si nous voulons être à la hauteur de cette responsabilité, nous devons tout faire pour équilibrer, dans la continuité, la situation des besoins d’aujourd’hui et l’impératif de ne pas compromettre ceux de l’avenir, en gardant en mémoire ce que l’histoire nous a déjà enseigner. Notre société a besoin de retrouver le sens de l’action et de la légitimité collective.

Nous, les Verts haïtiens,  détenons donc les clés de la responsabilité non seulement vis-à-vis des haïtiens actuellement vivants mais aussi à l’égard des générations à naître, qui n’auront d’autre choix que d’accepter la réalité que nous aurons créée.

Plus que jamais, chaque acte accompli aujourd’hui est un pas dans le sens de la création d’un demain certain.

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